rivages

Que vaut le ciel bleu
Sans le clair de tes yeux ?
La douceur du climat
Sans celle de ta voix
Pour la chanter.
Où es-tu ?
À quel grain de givre accroché,
Quand ici d'un ravissement,
En un mouvement
Ravins et collines se sont embrasés !
Tu t'es tu.
Aux replis de mon âme
Reflue sans cesse
Ce que nous partageâmes
De voix, de caresses...
Aux silences étonnés.
Je n'ai pas assez de toi.

Salon-de-Provence - 9 février 2018